Comment une femme mariée repère un coquin

Il y avait environ une trentaine de personnes, et je l’ai repéré très vite. Grand, mince, pas super beau mais charmant, la trentaine. J’ai trouvé un moyen de l’approcher pendant que Régis – mon mari – était occupé avec un vieux barbon, et le courant est passé instantanément entre lui et moi. Je lui ai discrètement glissé mon numéro pour qu’il l’enregistre et la soirée s’est poursuivie gentiment.

MARIEE MATURE



Je l’ai retrouvé le surlendemain, on s’est parlé et très vite on a débuté une relations. A l’hôtel d’abord, puis chez lui, c’était plus facile. Je l’ai revu deux fois ensuite, où je me suis éclatée, j’ai pris un pied d’enfer, sexuellement c’était le top. On s’envoie des textos toute la journée, j’ai toujours envie de me faire une partie de cul avec lui, c’est tellement bon. Mes copines en sont vertes quand je leur dis comment ça se passe. Ce soir il vient chez moi, j’ai déjà hâte d’y être !
Changement de cap. Mon amant – Cyrille pour ne pas le nommer – s’est pointé hier chez moi flanqué d’une rousse à forte poitrine qu’il m’a présentée comme étant une collègue de travail. J’ai d’abord été très contrariée, d’autant plus qu’il ne m’avait pas prévenue. Puis de fil en aiguille, après quelques whiskies bien tassés, l’atmosphère s’est réchauffée et je me suis prise d’envie pour cette femme qui montrait clairement des envies de se rapprocher de moi. Je la trouvais un peu trop pressante avec Cyrille mais bon, j’avais l’esprit un peu embrumé et je ne me sentais pas si jalouse que ça. Bref. La soirée s’est poursuivie dans ma chambre à coucher, à trois sur le lit et je reconnais que j’ai bien apprécié l’expérience. En conclusion : je suis une adepte du triolisme fraîchement convertie, je me suis découvert un penchant bisexuel que je ne me connaissais pas et je suis prête à remettre ça très vite !

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